24 février 2024

2ème DIMANCHE DE CARÊME AVEC LE CCFD-TERRE SOLIDAIRE



2ème DIMANCHE de CARÊME:
25 février 2024

S'OUVRIR A LA VIE POUR CONSTRUIRE LA PAIX



Extrait d’évangile

« Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. Élie leur apparut avec Moïse, et tous deux s’entretenaient avec Jésus. Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : “Rabbi, il est bon que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie”. » Mc 9, 2-5

Lecture du jour

• 1re lecture : Gn 22, 1-2.9-13.15-18
• Psaume : 115 (116 B), 10,15, 16ac-17, 18-19
• 2e lecture : Rm 8, 31b-34
• Évangile : Mc 9, 2-10

Éclairage biblique

Les paroles que Dieu a adressées à son peuple au long des siècles ont été inscrites dans la Bible, la Torah. Une nuée recouvre Moïse, Élie, Jésus et ses trois disciples, raconte saint Marc. Cette nuée évoque le contenu du Livre saint, disaient les Pères, nos anciens dans la foi. Tout y est écrit en vue d’être accompli. Le sommet de cet accomplissement est la Croix, la mort du Fils bien-aimé venu pour libérer les hommes de ce qui les empêchait d’accéder à la vie de Dieu. Pierre, dans sa frayeur comme dans son enthousiasme propose à Jésus de monter trois tentes : « Une pour Moïse, une pour Élie et une autre pour Jésus », dit-il. C’est désormais inutile. Il n’y a plus de séparation entre morts et vivants. Un autre espace s’ouvre définitivement, celui du corps du Christ ressuscité rassemblant tous les hommes en lui.

Prière :

Seigneur, ne te lasse pas de nous parler 
pour nous ouvrir à la vie de ton Royaume de paix.

Un partenaire du CCFD-Terre Solidaire :

Le People’s Ressources Centre (PRC) agit dans les grandes villes indiennes pour changer le rapport à la nature et à l’environnement. Il crée des espaces de vie autour de l’agriculture urbaine, des mobilités douces et de la protection des espaces naturels.

Plus d'info ➤ People's Ressources Centre (PRC)

Offrir une prière

Seigneur, nous te confions celles et
ceux qui, avec le PRC, préservent notre
maison commune, pour que les
habitants des plus grandes villes
puissent vivre dignement.





17 février 2024

1er DIMANCHE DE CARÊME AVEC LE CCFD-TERRE SOLIDAIRE

1er DIMANCHE DE CARÊME :
18 février 2024

S'ENGAGER A PLUS DE JUSTICE ET DE SOLBRIETE




Extrait d’Evangile

« Aussitôt l’Esprit pousse Jésus au désert et, dans le désert, il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient. Après l’arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l’Évangile de Dieu ; il disait : “Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. 
Convertissez-vous et croyez à l’Évangile”. » Mc 1, 12-15

Lecture du jour

• 1re lecture : Gn 9, 8-15
• Psaume : 24 (25), 4-5ab, 6-7bc, 8-9
• 2e lecture : 1 P 3, 18-22
• Évangile : Mc 1, 12-15


Éclairage biblique


« Le Royaume de Dieu, c’est la Royauté d’Amour de Dieu au plus intime de nous », écrit Maurice Zundel. Les mots de Jésus sont fermes : Dieu a besoin des hommes pour édifier son Royaume, des hommes capables de repentir. L’actualité, les enjeux climatiques, économiques et sociaux tels que les formes de domination hommes-femmes ou les replis identitaires au sein de plus en plus de pays exigent des prises de conscience urgentes de tous, sachant combien « tout est lié » (Cf. la lettre apostolique du pape François « Tous Frères »).
Ne devons-nous pas nous engager sur plus de justice et de sobriété ?

Prière 

Viens Seigneur, ouvrir nos cœurs et nos esprits pour que nous devenions aptes à suivre le Christ, à résister aux tentations contemporaines.

Un partenaire du CCFD-Terre Solidaire :

Le réseau JnT soutient les familles vulnérables au Brésil, en dénonçant les violations des droits humains par certaines grandes entreprises et l’État et en développant l’agroécologie.

plus d'info ➤ https://ccfd-terresolidaire.org/partenaire/justica-nos-trilhos-jnt/



Offrir une prière

Seigneur, nous te confions ces femmes
et ces hommes du réseau JnT
au Brésil qui s’engagent chaque jour
pour un monde plus juste.


16 février 2024

CARÊME 2024 - MESSAGE DU PAPE FRANCOIS

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LE CARÊME 2024


À travers le désert Dieu nous guide vers la liberté


Chers frères et sœurs !

Lorsque notre Dieu se révèle, il communique la liberté : « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage » (Ex 20, 2). C’est ainsi que s’ouvre le Décalogue donné à Moïse sur le mont Sinaï. Le peuple sait bien de quel exode Dieu parle : l’expérience de l’esclavage est encore gravée dans sa chair. Il reçoit les dix consignes dans le désert comme un chemin vers la liberté. Nous les appelons « commandements », pour souligner la force de l’amour avec lequel Dieu éduque son peuple. 

Il s’agit en effet d’un appel vigoureux à la liberté. Il ne se réduit pas à un seul événement, car il mûrit au cours d’un cheminement. De même qu’Israël dans le désert conserve encore en lui l’Égypte – en fait, il regrette souvent le passé et murmure contre le ciel et contre Moïse – de la même façon, aujourd’hui, le peuple de Dieu garde en lui des liens contraignants qu’il doit choisir d’abandonner. 

Nous nous en rendons compte lorsque nous manquons d’espérance et que nous errons dans la vie comme sur une lande désolée, sans terre promise vers laquelle tendre ensemble. Le Carême est le temps de la grâce durant lequel le désert redevient – comme l’annonce le prophète Osée – le lieu du premier amour (cf. Os 2, 16-17). Dieu éduque son peuple pour qu’il sorte de l’esclavage et expérimente le passage de la mort à la vie. Comme un époux, il nous ramène à lui et murmure à notre cœur des paroles d’amour.

L’exode de l’esclavage vers la liberté n’est pas un chemin abstrait. Pour que notre Carême soit aussi concret, la première démarche est de vouloir voir la réalité. Lorsque, dans le buisson ardent, le Seigneur attira Moïse et lui parla, il se révéla immédiatement comme un Dieu qui voit et surtout qui écoute : « J’ai vu, oui, j’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris sous les coups des surveillants. Oui, je connais ses souffrances. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens et le faire monter de ce pays vers un beau et vaste pays, vers un pays, ruisselant de lait et de miel » (Ex 3, 7-8). 

Aujourd’hui encore, le cri de tant de frères et sœurs opprimés parvient au ciel. Posons-nous la question : est-ce qu’il nous parvient à nous aussi ? Nous ébranle-t-il ? Nous émeut-il ? De nombreux facteurs nous éloignent les uns des autres, en bafouant la fraternité qui, à l’origine, nous liait les uns aux autres.

Lors de mon voyage à Lampedusa, j’ai opposé à la mondialisation de l’indifférence deux questions de plus en plus actuelles : « Où es-tu ? » (Gn 3, 9) et « Où est ton frère ? » (Gn 4, 9). 

Le parcours de Carême sera concret si, en les écoutant à nouveau, nous reconnaissons que nous sommes encore sous la domination du Pharaon. Une domination qui nous épuise et nous rend insensibles. C’est un modèle de croissance qui nous divise et nous vole l’avenir. La terre, l’air et l’eau en sont pollués, mais les âmes sont elles aussi contaminées. En effet, bien que notre libération ait commencé avec le baptême, il subsiste en nous une inexplicable nostalgie de l’esclavage. C’est comme une attirance vers la sécurité du déjà vu, au détriment de la liberté.

Je voudrais souligner, dans le récit de l’Exode, un détail qui n’est pas sans importance : c’est Dieu qui voit, qui s’émeut et qui libère, ce n’est pas Israël qui le demande. Le Pharaon, en effet, anéantit même les rêves, vole le ciel, fait apparaître comme immuable un monde où la dignité est bafouée et où les relations authentiques sont déniées. En un mot, il réussit à enchaîner à lui-même. Posons-nous la question : est-ce que je désire un monde nouveau ? Suis-je prêt à me libérer des compromis avec l’ancien ? Le témoignage de nombreux frères évêques et d’un grand nombre d’artisans de paix et de justice me convainc de plus en plus à devoir dénoncer un défaut d’espérance. Il s’agit d’un obstacle au rêve, d’un cri muet qui monte jusqu’au ciel et touche le cœur de Dieu et ressemble à ce regret de l’esclavage qui paralyse Israël dans le désert, en l’empêchant d’avancer. L’exode peut prendre fin : autrement, on ne pourrait pas expliquer pourquoi une humanité qui a atteint le seuil de la fraternité universelle et des niveaux de développement scientifique, technique, culturel et juridique capables d’assurer la dignité de tous, tâtonne dans l’obscurité des inégalités et des conflits.

Dieu ne s’est pas lassé de nous. Accueillons le Carême comme le temps fort durant lequel sa Parole s’adresse de nouveau à nous : «  Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage » (Ex 20, 2). C’est un temps de conversion, un temps de liberté. Jésus lui-même, comme nous le rappelons chaque année à l’occasion du premier dimanche de Carême, a été conduit par l’Esprit au désert pour être éprouvé dans sa liberté. Pendant quarante jours, il sera devant nous et avec nous : il est le Fils incarné. Contrairement au Pharaon, Dieu ne veut pas des sujets, mais des fils. Le désert est l’espace dans lequel notre liberté peut mûrir en une décision personnelle de ne pas retomber dans l’esclavage. Pendant le Carême, nous trouvons de nouveaux critères de jugement et une communauté avec laquelle nous engager sur une route que nous n’avons jamais parcourue auparavant.

Cela implique une lutte : le livre de l’Exode et les tentations de Jésus dans le désert nous le disent clairement. À la voix de Dieu, qui dit : « Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie » (Mc 1, 11) et « Tu n’auras pas d’autres dieux en face de moi » (Ex 20, 3), s’opposent en effet les mensonges de l’ennemi. Les idoles sont plus redoutables que le Pharaon : nous pourrions les considérer comme sa voix en nous. Pouvoir tout faire, être reconnu par tous, avoir le dessus sur tout le monde : chaque être humain ressent en lui la séduction de ce mensonge. C’est une vieille habitude. Nous pouvons nous accrocher ainsi à l’argent, à certains projets, à des idées, à des objectifs, à notre position, à une tradition, voire à certaines personnes. Au lieu de nous faire avancer, elles nous paralyseront. Au lieu de nous rapprocher, elles nous opposeront. Mais il y a une nouvelle humanité, le peuple des petits et des humbles qui n’a pas succombé à l’attrait du mensonge. Alors que les idoles rendent muets, aveugles, sourds, ou immobiles ceux qui les servent (cf. Ps 114, 4), les pauvres en esprit sont immédiatement ouverts et prêts : une silencieuse force de bien qui guérit et soutient le monde.

Il est temps d’agir, et durant le Carême, agir c’est aussi s’arrêter. S’arrêter en prière, pour accueillir la Parole de Dieu, et s’arrêter comme le Samaritain, en présence du frère blessé. L’amour de Dieu et du prochain est un unique amour. Ne pas avoir d’autres dieux, c’est s’arrêter en présence de Dieu, devant la chair de son prochain. 

C’est pourquoi la prière, l’aumône et le jeûne ne sont pas trois exercices indépendants, mais un seul mouvement d’ouverture, de libération : finies les idoles qui nous alourdissent, finis les attachements qui nous emprisonnent. C’est alors que le cœur atrophié et isolé s’éveillera. Alors, ralentir et s’arrêter. La dimension contemplative de la vie, que le Carême nous fera ainsi redécouvrir, mobilisera de nouvelles énergies. En présence de Dieu, nous devenons des frères et des sœurs, nous percevons les autres avec une intensité nouvelle : au lieu de menaces et d’ennemis, nous trouvons des compagnons et des compagnes de route. C’est le rêve de Dieu, la terre promise vers laquelle nous tendons une fois sortis de l’esclavage.

La forme synodale de l’Église, que nous redécouvrons et cultivons ces dernières années, suggère que le Carême soit aussi un temps de décisions communautaires, de petits et de grands choix à contre-courant, capables de changer la vie quotidienne des personnes et la vie d’un quartier : les habitudes d’achat, le soin de la création, l’inclusion de celui qui n’est pas visible ou de celui qui est méprisé. J’invite chaque communauté chrétienne à faire cela : offrir à ses fidèles des moments pour repenser leur style de vie ; se donner du temps pour vérifier leur présence dans le quartier et leur contribution à le rendre meilleur. Quel malheur si la pénitence chrétienne ressemblait à celle qui attristait Jésus. À nous aussi, il dit : « Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent » (Mt 6, 16). Au contraire, que l’on voie la joie sur les visages, que l’on sente le parfum de la liberté, qu’on libère cet amour qui fait toutes choses nouvelles, en commençant par les plus petites et les plus proches. Cela peut se produire dans chaque communauté chrétienne.

Dans la mesure où ce Carême sera un Carême de conversion, alors l’humanité égarée éprouvera un sursaut de créativité : l’aube d’une nouvelle espérance. 

Je voudrais vous dire, comme aux jeunes que j’ai rencontrés à Lisbonne l’été dernier : « Cherchez et risquez, cherchez et risquez. À ce tournant de l’histoire, les défis sont énormes, les gémissements douloureux. Nous assistons à une troisième guerre mondiale par morceaux. Prenons le risque de penser que nous ne sommes pas dans une agonie, mais au contraire dans un enfantement ; non pas à la fin, mais au début d’un grand spectacle. Il faut du courage pour penser cela » ( Rencontre avec les jeunes universitaires, 3 août 2023). C’est le courage de la conversion, de la délivrance de l’esclavage. La foi et la charité tiennent la main de cette « petite fille espérance ». Elles lui apprennent à marcher et elle, en même temps, les tire en avant [1].

Je vous bénis tous ainsi que votre cheminement de Carême.

Rome, Saint-Jean-de-Latran, le 3 décembre 2023, 1er dimanche de l’Avent.

FRANÇOIS

[1] Cf. Ch. Péguy, Le porche du mystère de la deuxième vertu, in Œuvres poétiques et dramatiques, Gallimard, Paris, 2014, p. 613.

13 février 2024

CARÊME 2024 A BOUFFEMONT - CHAUVRY - BETHEMONT

 

CARÊME 2024 à Bouffémont + Chauvry +  Béthemont


CARÊME 2024 à Bouffémont + Chauvry +  Béthemont
           11 dates, avec 5 rendez-vous pour tous

1

Chaque lundi

 Lecture partagée de l’Évangile du dimanche suivant,
  20h30-21h30 – par visio (zoom, lien sur le blog de la paroisse le lundi après-midi))

2

Merc. 14 fév.

19h

     Mercredi des cendres
           
- - > apportons nos vieux « rameaux »
Venez… N’hésitez pas à demander pour un covoiturage.
Si c’est pour repartir chez soi, il y aura toujours une place dans une voiture

3

Sam. 24 fév.

   à Béthemont, messe dominicale avancée– 18h00

4

Lundi 26 fév.

 Messe à l’EHPAD, 15h00 – si vous êtes disponible, venez entourer ces voisins que l’âge a mis à l’écart

 

Mardi 27

Messe aux Myosotis.

 

Ven. 8 mars

Nuit d’adoration, à ND de France, 20h30-7h30

5

Sam. 9 mars

   "Eveil à la foi", 16h30-17h30 à l’église de Bouffémont

6

Dim. 10 mars

       «Rendez-vous de Carême en paroisse »

a11h, Messe animée avec les enfants du catéchisme
aEt étape de bapt. des jeunes qui seront baptisés à Pâques
aVerre de l’amitié à la sortie
aProlongé par un "Repas partagé" à la maison paroissiale

7

Ven. 15 mars

19h00

« Voir Mayotte autrement »

(église de Bouffémont)

suivi d'une soirée  bol de riz

en faveur de "Rééducateurs Solidaires "

8

Ven. 22 mars

20h30

       « Veillée de prière en secteur »
                       (église de St Brice – chauffée)

 avec l’offre du sacrement de la réconciliation

 et animée par CANA, l’aumônerie des jeunes du secteur

9

Sam. 23 mars
10h-16h

Journée du Pardon pour les enfants du catéchisme
                 - pour tout le secteur
                 - à la maison des Missionnaires d’Afrique, Mours.

10

Sam. 23 mars

   à Chauvry, messe des Rameaux  – 18h

11

Dim. 24 mars

   Messe des Rameaux  – 11h

Du dim. 24 … au dim. 31,   Semaine sainte…  (horaires prochainement)

 

Et aussi pendant tout le Carême nos efforts de partage:
  • les enveloppes du CCFD pour recueillir nos dons pour soutenir les partenaires du CCFD-Terre Solidaire à travers le monde.
  • des paniers de collecte de denrées alimentaires à destination du Secours populaire de Bouffémont.


10 février 2024

DIMANCHE 11 FEVRIER - DIMANCHE DE LA SANTE

 


DIMANCHE DE LA SANTÉ
ET JOURNÉE MONDIALE DES MALADES














« Les hasards du calendrier nous font célébrer en même temps, ce 11 février, la journée mondiale des malades et la journée nationale du dimanche de la santé. Prendre en compte en même temps les malades et ceux qui les soignent ou se mettent à leur service. Alors que bien souvent on ne pense qu’aux malades… 

Voilà tout l’enjeu de cette journée ! Il nous faut tenir les deux, ensemble… »


Cette année le thème du dimanche de la santé est : 

"De partout un venait à lui" (Mc 1,45)

Prière:

Nous te rendons grâce,
Et nous te bénissons Dieu notre Père
Pour Jésus ton Christ

Il a partagé le tout de nos vies
Avec leur lot de bonheur
Et de réussites, De souffrance ou de peines, 
Avec leurs tourments Et leurs manquements,

Avec leurs doutes

Et leurs emportements.

Par Lui nous te savons
Tout proche de chacun,
A chaque instant.

De partout nous venons à Lui,
De partout Il nous mène à Toi.

Chantal Lavoillotte




MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS 
POUR LA XXXIIème JOURNÉE MONDIALE DU MALADE


« Il n’est pas bon que l’homme soit seul ».
Soigner le malade en soignant les relations

Il n’est pas bon que l’homme soit seul » (Gn 2, 18). Dès le début, Dieu, qui est amour, a créé l'être humain pour la communion, en inscrivant dans son être la dimension des relations. Ainsi, notre vie, modelée à l'image de la Trinité, est appelée à se réaliser pleinement dans le dynamisme des relations, de l'amitié et de l'amour réciproque. Nous sommes créés pour être ensemble, et non pour être seuls. Et c'est justement parce que ce projet de communion est inscrit si profondément dans le cœur de l'homme que l'expérience de l'abandon et de la solitude nous effraie et est douloureuse, voire inhumaine. Elle l’est encore plus dans les moments de fragilité, d'incertitude et d'insécurité, souvent provoqués par l'apparition d'une maladie grave.
➤ lire la suite


01 février 2024

INFO MESSE - FEVRIER 2024

 

 FEVRIER 2024





Messe tous les mercredis à 18h00
presbytère de Bouffémont
7 rue de la République
___________________________________________________


5e dimanche du temps ordinaire C

Dimanche 4 février - messe à 11h00 - église Saint-Georges de Bouffémont


6e dimanche du temps ordinaire C

Dimanche 11 février - messe à 11h00  - église Saint-Georges de Bouffémont
 

Mercredi des Cendres 
mercredi 14 février

 - messe à 19h00 - église Saint-Georges de Bouffémont



1er dimanche de Carême

Dimanche 18 février - messe à 11h00 - église Saint-Georges de Bouffémont


2ème dimanche de Carême

 Samedi 24 février - messe à 18h00 - église N.D de Pitié de Béthemont
 Dimanche 25 février - messe à 11h00 - église Saint-Georges de Bouffémont





Toutes les infos sur les horaires des messes sur ➤ messes.info

30 janvier 2024

EVEIL A LA FOI POUR LE 3 - 7 ANS

 






On ne voit pas Dieu. Existe-t-il ?

A l'église, au caté, dans notre famille..., nous entendons parler de Dieu...
Parfois, nous doutons... Dieu existe-t-il? S'il existait vraiment, nous le verrions!
En ces moments de doute, nous pouvons nous souvenir de l'aveugle. Il ne voit ni la foule, ni Jésus.

Pourtant, il sait bien qu'ils existent.
C'est vrai, il peut entendre les gens, les toucher... Mais jusqu'à ce jour, il n'a jamais rencontré Jésus.

Il a seulement entendu parler de lui.
Pourtant, en son cœur, depuis longtemps, il croit en lui, il l'espère....



Je vous propose de nous retrouver 

Samedi 3 Février 

à l’église de Bouffémont 16h30/17h30



(Les parents peuvent bien sûr rester avec nous s’ils le désirent.)

Lors de notre rencontre, nous écouterons un conte et un texte de l’Evangile

Nous chanterons, nous écouterons un passage de l’Evangile (L’aveugle Bartimée Marc 10, 46-53, nous discuterons, nous bricolerons et nous prierons Jésus.

Apporter de la colle, des ciseaux et des feutres.


Prochaines Rencontres à l’église de Bouffémont 16h30/17h45

Samedi 9 mars et 27 avril

Une participation libre pour les dépenses de chauffage vous sera demandée.


Christiane Daboudet
0671378185
chrdab@live.fr  
           

       


27 janvier 2024

SEMAINE DE PRIÈRE POUR L’UNITÉ DES CHRÉTIENS

Tu aimeras le Seigneur ton Dieu... 

et ton prochain comme toi-même

(Luc 10,27)





Affirmation d’amour inspirée de 1 Co 13


Quand je parlerais en langues, 
celle des hommes et celle des anges, 
s’il me manque l’amour je suis un métal qui résonne, 
une cymbale retentissante.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères et de toute la connaissance,
s’il me manque l’amour, je ne suis rien.

Quand je distribuerais tous mes biens aux affamés, 
quand je livrerais mon corps aux flammes,
s’il me manque l’amour, je n’y gagne rien.

L’amour prend patience, l’amour rend service, 
il ne jalouse pas, il ne plastronne pas, 
il ne cherche pas son intérêt,
il ne s’irrite pas, il n’entretient pas de rancune.

L’amour ne se réjouit pas de l’injustice, 
mais il trouve sa joie dans la vérité.
Il excuse tout, il croit tout, 
il espère tout, il endure tout.

L’amour ne disparaît jamais.
Les prophéties ? Elles seront abolies.
Les langues ? Elles prendront fin.
La connaissance ? Elle sera abolie.

Ces trois-là demeurent, 
la foi, 
l’espérance 
et l’amour.

Mais l’amour est le plus grand.

15 janvier 2024

PARTAGE 194 - SYNODE SUR LA SYNODALITE (suite)


Dans les coulisses d’un Synode historique

 




La Session 2023 du Synode sur la synodalité s’est achevée à la fin du mois d’Octobre. Alors qu’aucune décision n’a été prise, cette étape du synode a été, dans son déroulement, une petite révolution. Quelque chose a bougé!

D’abord dans le système: alors que les précédentes séances s’organisaient de façon très solennelle avec un ordre défini en lien avec un statut, celle-ci était faite de tables rondes. 364 participants accueillis autour d’une douzaine de tables. Des personnes, tant des laïcs que des cardinaux, des hommes que des femmes, des évêques que des théologiens.

Alors que l’on parle d’un synode de rencontre des cultures, la conscience que l’Église bascule vers le Sud fait croître l’idée d’être toujours plus missionnaire.

La règle, imposée aux participants de ces rencontres, était de toujours partir de leurs expériences personnelles.

Sur plusieurs jours, les débats d’idées ont permis d’aborder la reconnaissance dûe aux femmes dans leurs rôles au sein de l’Église. La parole s’est ouverte autour du diaconat féminin, de l’identité de genre et d’orientation sexuelle, de la place des laïcs et de l’évangélisation des terres de mission.

Bien sûr, quelques théologiens ont été frustrés de voir que l’émotion entrait dans le débat. Bien sûr, des évêques se sont interrogés sur ce qu’ils appelaient jusqu’alors « leur » synode. L’ordre établi venait d’être bousculé !

Cependant, ce synode s’est voulu être un état des lieux des forces et des faiblesses de l’Église dans le monde d’aujourd’hui. Il a été aussi l’occasion d’adopter un mouvement plus démocratique et une culture du débat grandissante.

Aucune décision n’a encore été prise mais des sujets, jusque-là tabous, ont été abordés, laissant ouvert l’avenir de l’Église. Un retour au statu quo semble impossible!

Aurore Beaumont

 

07 janvier 2024

EVEIL A LA FOI

Paroisse de Béthemont, Bouffémont et Chauvry

Invitation pour l’ EVEIL A LA FOI des enfants de 3 à 7 ans

"Vous êtes la lumière du monde"




Jésus quand il a été adulte et a parlé aux personnes qui le suivaient a dit : « Vous êtes la lumière du monde ».

Cela veut dire que nous aussi, nous devons guider et rassurer. En gardant Jésus dans notre vie, nous devenons des lumières pour les autres.

Etre lumière, c’est mettre l’Amour de Jésus dans ce monde, c’est rendre le monde plus heureux à vivre pour les hommes.


Je vous propose de nous retrouver

Samedi 13 janvier

à l’église de Bouffémont 16h30/17h30


(Les parents peuvent bien sûr rester avec nous s’ils le désirent.)

Lors de notre rencontre, nous écouterons un conte et un texte de l’Evangile

Nous chanterons, nous écouterons un passage de l’Evangile (Le vieil homme et l’enfant Luc 2),

Nous discuterons, nous bricolerons et nous prierons Jésus.

Apporter de la colle, des ciseaux et des feutres.



Prochaines Rencontres à l’église de Bouffémont 16h30/17h45
Samedi 3 février, 9 mars et 27 avril




Une participation libre pour les dépenses de chauffage vous sera demandée.

En espérant vous retrouver pour vous souhaiter une heureuse année 2024.

Christiane Daboudet
0671378185
chrdab@live.fr


05 janvier 2024

PARTAGE 194 - BILLET BIBLIQUE

 Janvier 2024


« Aimez vos ennemis »


Les violences entre nations ont-elles jamais autant rempli nos journaux et nos écrans ? Nous laissant profondément désespérés dans notre impuissance ! À cette folie meurtrière, une invitation étonnante de l’Évangile de Jésus-Christ remet debout.



Relisons cet appel chez St Matthieu : Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien ! Moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. (Mt 5,43-45)




Ces paroles divines ne cesseront jamais de faire écho dans nos vies personnelles. Écoutons pour aujourd’hui une de leurs résonances:

· Un appel à constater sans angoisse le fait que j’ai des ennemis, même lointains : Oui, des humains travaillent dans des directions totalement opposées aux miennes, cherchant à détruire ce pour quoi j’agis, et jusque parfois même ma propre vie. Et d’autres, n’ayant aucune considération pour moi, sont capables, si besoin, de se mettre du côté de mon malheur.

· Un appel, devant ce constat, à refuser d’entrer dans la spirale de leur violence ; et même de se laisser contaminer par le mal, la méchanceté ambiante. Mon refus sera réel si je ne souhaite pas traiter les autres selon leurs actes : ils restent des hommes, des frères. Dieu, lui, continue de leur fournir l’eau et la lumière.


L’enseignement de la Bible m’apprend que le véritable péché de l’homme, la faute profonde qui détruit la vie, la joie, c’est de chercher pour soi-même l’autosuffisance, de vouloir s’approprier tout ce dont j’ai besoin. Dieu nous donne une autre vision sur la vie, avec Jésus-Christ que nous allons fêter particulièrement à Noël : nouveau-né humble, posé sur la paille mais riche de l’amour et de la foi de ses parents, et fêté par ces bergers des alentours qui dormaient dehors, eux aussi.

Henri, prêtre à Bouffémont

 

01 janvier 2024

INFO MESSE - JANVIER 2024

 JANVIER 2024



Messe tous les mercredis à 18h00
presbytère de Bouffémont
7 rue de la République
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Epiphanie du Seigneur

- messe à 11h00 Dimanche 7 janvier église Saint-Georges de Bouffémont

2e dimanche du temps ordinaire C

- messe à 11h00 Dimanche 14 janvier - église Saint-Georges de Bouffémont


3e dimanche du temps ordinaire C

- messe à 11h00 Dimanche 21 janvier - église Saint-Georges de Bouffémont

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Mardi 23 janvier, 20h00, à l'église du village
Veillée de prière œcuménique

Notre participation à la semaine mondiale de prière pour l'unité des Chrétiens avec la Communauté Évangélique de Bouffémont.

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4e dimanche du temps ordinaire C

- messe à 18h00 Samedi 27 janvier - église Saint-Nicolas de Chauvry
- messe à 11h00 Dimanche 28 janvier - église Saint-Georges de Bouffémont





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25 décembre 2023

LUNDI 25 DECEMBRE 2023 - JOUR DE NOËL

 NATIVITE DU SEIGNEUR



Noël : la fête de la paix

Message de Stanislas Lalanne, évêque de Pontoise pour le Val-d’Oise

« Noël, c’est la venue du Prince de la Paix ». Dans son message de Noël 2023, Mgr Stanislas Lalanne, évêque de Pontoise, souligne que la Paix est un mot clé de notre foi chrétienne. Une paix à accueillir comme un don, une paix à mettre en œuvre dans nos vies.

Noël, c’est la venue du Prince de la paix.
 
Déjà, les prophètes l’avaient annoncé. Dans le livre du prophète Isaïe, on annonce ce Messie qui sera «Prince de la paix». C’est tout à fait inouï ! Ce Prince de la paix naît dans une étable, dans une mangeoire, dans la fragilité d’un nouveau-né !

La paix, vous le savez comme moi, nous en avons tous et tant besoin. Nous vivons dans un monde difficile. Beaucoup me confient être très inquiets par rapport à l’avenir : l’avenir de notre société, du monde à cause des nombreux conflits, de la planète en raison du réchauffement climatique…

Et pourtant, à Noël, Celui que nous contemplons dans ce nouveau-né est appelé 
« le Prince de la paix ».

« La paix soit avec vous. » 
Cette expression dit le cœur de la foi chrétienne.


« La paix » : un mot clé de notre foi


Le mot paix est un véritable mot clé de notre foi chrétienne. Il est présent dans de nombreuses pages de l’Évangile et dans l’ensemble de la Bible. C’est aussi un mot clé de notre liturgie.

Le soir de Pâques, le Christ ressuscité, s’adressant à ses apôtres, commence par ces paroles : « La paix soit avec vous. » Cette expression dit le cœur de la foi chrétienne. Cette paix, nous la recevons du Christ, elle nous est donnée à tous, sans distinction. Oui, cette paix, avant d’être à construire chaque jour, nous est donnée comme un cadeau dans l’enfant de la crèche.

Le mot « paix » est aussi très présent dans la liturgie. Il introduit la célébration quand je préside la messe. Après avoir fait le signe de la croix, je dis les mots mêmes de Jésus ressuscité à ses apôtres : « La paix soit avec vous. » Ce n’est pas seulement un vœu, c’est d’abord une affirmation. Elle signifie que la Résurrection est plus forte que le mal, plus forte que la mort.

Avant de recevoir le corps du Christ, nous nous donnons la paix. Le diacre dit : 
« Dans la charité du Christ, donnez-vous la paix. » Et par une poignée de main, par un regard, les fidèles se donnent la paix. Attention, cette paix n’est pas notre propriété ! Elle est un don du Seigneur, un don à accueillir et à partager. C’est un cadeau, c’est précieux, c’est gratuit. Mais c’est un don exigeant.


La paix est un don du Seigneur, un don à accueillir et à partager. C’est un cadeau, c’est précieux, c’est gratuit. Mais c’est un don exigeant.


Devenir des artisans de paix


En effet, accepter d’échanger ce geste de paix signifie que je suis prêt à devenir artisan de paix. Dans le récit des Béatitudes, que nous écoutons à la Toussaint, Jésus déclare : « Heureux les artisans de paix, ils seront appelés Fils de Dieu. » Devenons des artisans de paix, des bâtisseurs de paix autour de nous.

Mais que veut dire concrètement : être artisan de paix ? J’aime bien dire que nous le devenons quand nous habitons le même regard que le Christ porte sur chaque personne. Porter ce regard qui relève, qui guérit, qui réconcilie, qui fait grandir, c’est ainsi que nous sommes vraiment des artisans de paix.

Bien sûr, concernant les conflits mondiaux, a priori, nous ne pouvons pas faire grand-chose. Mais nous portons un devoir de prière active pour que le cœur des décideurs, des chefs d’Etat, mais aussi le cœur des uns et des autres, se transforme, se convertisse. Nous avons tous à prier pour la paix. Juste avant la Toussaint, je vous ai invités à une neuvaine de prière pour la paix. Poursuivons cette démarche, elle est essentielle.

Portés par la prière, nous deviendrons artisans de paix, de réconciliation, de consolation, de bienveillance, au cœur de nos familles, sur nos lieux de travail et dans notre société. Noël nous offre un temps favorable pour devenir artisan de paix avec celles et ceux avec lesquels nous sommes en difficulté ou en rupture. C’est bien ainsi que la paix peut advenir.

Noël nous offre un temps favorable pour devenir artisan de paix avec celles et ceux avec lesquels nous sommes en difficulté ou en rupture.


La paix est exigeante

Il est clair qu’il n’est pas facile d’être de véritables artisans de paix. Car cette paix, qui nous vient du Christ ressuscité, est exigeante. Elle n’est pas simplement absence de désordre. Elle n’est pas simplement absence de conflit. Ce n’est pas une paix de bien-être et de confort.

La paix du Christ n’est pas mièvre. Jésus, artisan de paix, est allé jusqu’à donner sa vie sur la croix. Ainsi, être artisan de paix, c’est accepter de donner sa vie pour les autres. Cela passe par une conversion à laquelle chacune et chacun est invité.


Cette paix, qui nous vient du Christ ressuscité, est exigeante. (…) Ce n’est pas une paix de bien-être et de confort…


La paix soit avec vous !

En ce Noël 2023, je vous souhaite une belle fête de la paix ! De cette paix qui nous vient du Seigneur. A tous, je veux dire : « La paix soit avec vous ! ».

Et en reprenant la parole que le diacre prononce à la fin de la messe « Allez dans la paix du Christ ! », je souhaite que cette fête de Noël soit pour vous une occasion magnifique de revisiter ce mot clé de la « PAIX ».

Joyeux Noël à chacune et chacun d’entre vous !


Stanislas Lalanne
Evêque de Pontoise
pour le Val-d’Oise
20 décembre 2023