09 mars 2025

CARÊME 2025 - 1er DIMANCHE DE CARÊME

1er DIMANCHE DE CARÊME AVEC LE CCFD - TERRE SOLIDAIRE

9 mars 2025

SEMONS DES SIGNES D'ESPERANCE 




Écouter l’appel du Seigneur

« Jésus, rempli d’Esprit saint, quitta les bords du Jourdain ; dans l’Esprit, il fut conduit à travers le désert où, pendant quarante jours, il fut tenté par le diable. Il ne mangea rien durant ces jours-là, et, quand ce temps fut écoulé, il eut faim. Le diable lui dit alors : “Si tu es Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain.” Jésus répondit : “Il est écrit : l’homme ne vit pas seulement de pain.” »

Lc 4, 1-4

Lecture du jour

• 1re lecture : Dt 26, 4-10
• Psaume : 90, 1-2, 10-11, 12-13, 14-15ab
• 2e lecture : Rm 10, 8-13
• Évangile : Lc 4, 1-13

Éclairage biblique

Ce premier dimanche de Carême nous engage sur le chemin étroit qui révèle les conditions de la victoire sur le Mal. Jésus y sème des paroles d’espérance, faisant appel à l’Écriture et à son lien unique avec Dieu son Père.

Car l’enjeu du ministère de Jésus est là, dans les paroles du diable. Sitôt après avoir reçu le baptême et entendu la voix qui venait du ciel, le Fils de Dieu est poussé par l’Esprit, dit le récit de saint Luc.

Jésus s’apprête alors à vivre 40 jours seul. 40 jours qui évoquent la traversée du peuple de Dieu au désert, et pour Jésus les souffrances de l’incarnation. Il est engagé à vivre physiquement et moralement les souffrances de ses frères et sœurs.

Cette expérience atteindra son sommet sur la Croix et s’achèvera par la gloire de la résurrection.

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« L’homme ne vit pas seulement de pain. »

La tentation opérée par le diable sur l’imaginaire de Jésus l’amène à puiser en lui la force qui l’unit au Père, Celui que l’on ne peut mettre à l’épreuve, et le seul à qui rendre un culte. Ce faisant, et aux dépens du diable, il annonce une autre nourriture permettant à l’homme de demeurer libre. Puissions-nous trouver dans la parole de Dieu la source de notre propre liberté.

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Au Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, l’association IFDP (Innovation et Formation pour le Développement et la Paix) accompagne la population très majoritairement paysanne à la résolution des conflits violents autour de l’accès à la terre.

➤ Plus d'informations sur l'association IFDP du sud KIVU

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Offrir une prière

Pour les hommes et les femmes

qui agissent au quotidien pour

résoudre les conflits en développant

une agriculture pour la paix,

Seigneur nous te prions.


05 mars 2025

CARÊME 2025 - LES CENDRES

Le Carême avec le CCFD-Terre Solidaire

5 mars 2025

MERCREDI DES CENDRES



Écouter l’appel du Seigneur


« Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite. »  Mt 6, 2-3

Lecture du jour

• 1re lecture : Jl 2, 12-18
• Psaume : Ps 50, 3-4, 5-6ab, 12-13, 14,17
• 2e lecture : 2 Co 5, 20-6, 2
• Évangile : Mt 6, 1-6. 16-18

Éclairage biblique

Nous comprenons immédiatement que Jésus ne remet pas en cause le bien-fondé de l’aumône, de la prière comme du jeûne, mais la manière dont ces gestes sont donnés : « Ton Père qui voit dans le secret, te le rendra (6, 18). » 
Y a-t-il alors une manière de faire quelque chose de juste qui ne rende pas juste ? interroge ce récit de saint Matthieu. 
Mais n’aimons-nous pas souvent faire voir ce que nous faisons pour les autres, au lieu d’agir de manière invisible pour les autres – même pour soi-même –, sachant que Dieu seul voit la sincérité du geste ?
Plutôt que se tromper soi-même dans l’image que l’on se donne de soi, Jésus propose de demeurer dans l’ignorance des conséquences de nos gestes de générosité envers les autres. 
Le CCFD-Terre Solidaire oriente depuis plus de 60 ans son soutien aux populations les plus fragiles au travers d’actions efficaces et pourtant non visibles directement par le réseau de ses bénévoles.

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Le regard du Père est un regard reconnaissant : 
Ton Père te le rendra. 
Ce regard gratifiant ne suffit-il pas ? 
Entrons dans ce chemin de Carême dans la confiance de ce regard gratifiant.

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Offrir une prière

Pour notre communauté chrétienne et
toutes les communautés engagées dans
la solidarité internationale. Que ce temps
de Carême, que nous ouvrons, soit pour
nous l’occasion de renouveler notre
engagement envers ceux qui souffrent
de la faim et de renforcer notre foi en un
avenir de paix et de fraternité. Que nos
actions témoignent de ta présence
vivante parmi nous et de ton amour.





03 mars 2025

CARÊME 2025 - MESSAGE DU PAPE FRANCOIS

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LE CARÊME 2025



Marchons ensemble dans l’espérance


Chers frères et sœurs, avec le signe pénitentiel des cendres sur la tête, nous commençons le pèlerinage annuel du Saint Carême dans la foi et dans l’espérance. L’Église, mère et maîtresse, nous invite à préparer nos cœurs et à nous ouvrir à la grâce de Dieu pour que nous puissions célébrer dans la joie le triomphe pascal du Christ-Seigneur, sur le péché et sur la mort. Saint Paul le proclame : « La mort a été engloutie dans la victoire. Ô Mort, où est ta victoire ? Ô Mort, où est-il, ton aiguillon ? » ( 1 Co 15, 54-55). En effet, Jésus-Christ, mort et ressuscité, est le centre de notre foi et le garant de la grande promesse du Père qu’est la vie éternelle déjà réalisée en son Fils bien-aimé (cf. Jn 10, 28 ; 17, 3). [1]

Je voudrais proposer à l’occasion de ce Carême, enrichi par la grâce de l’année jubilaire, quelques réflexions sur ce que signifie marcher ensemble dans l’espérance, et découvrir les appels à la conversion que la miséricorde de Dieu adresse à tous, en tant qu’individus comme en tant que communautés.

Tout d’abord, marcher. La devise du Jubilé, “pèlerins de l’espérance”, nous rappelle le long voyage du peuple d’Israël vers la Terre promise, raconté dans le livre de l’Exode : une marche difficile de l’esclavage à la liberté, voulue et guidée par le Seigneur qui aime son peuple et lui est toujours fidèle. Et nous ne pouvons pas évoquer l’exode biblique sans penser à tant de frères et sœurs qui, aujourd’hui, fuient des situations de misère et de violence, partant à la recherche d’une vie meilleure pour eux-mêmes et pour leurs êtres chers. Un premier appel à la conversion apparaît ici car, dans la vie, nous sommes tous des pèlerins. Chacun peut se demander : comment est-ce que je me laisse interpeller par cette condition ? Suis-je vraiment en chemin ou plutôt paralysé, statique, dans la peur et manquant d’espérance, ou bien encore installé dans ma zone de confort ? Est-ce que je cherche des chemins de libération des situations de péché et de manque de dignité ? Ce serait un bon exercice de Carême que de nous confronter à la réalité concrète d’un migrant ou d’un pèlerin, et de nous laisser toucher de manière à découvrir ce que Dieu nous demande pour être de meilleurs voyageurs vers la maison du Père. Ce serait un bon “test” pour le marcheur.

En second lieu, faisons ce chemin ensemble. Marcher ensemble, être synodal, telle est la vocation de l’Église. [2] Les chrétiens sont appelés à faire route ensemble, jamais comme des voyageurs solitaires. L’Esprit Saint nous pousse à sortir de nous-mêmes pour aller vers Dieu et vers nos frères et sœurs, et à ne jamais nous refermer sur nous-mêmes. [3] Marcher ensemble c’est être des tisseurs d’unité à partir de notre commune dignité d’enfants de Dieu (cf. Ga 3,26-28) ; c’est avancer côte à côte, sans piétiner ni dominer l’autre, sans nourrir d’envies ni d’hypocrisies, sans laisser quiconque à la traîne ou se sentir exclu. Allons dans la même direction, vers le même but, en nous écoutant les uns les autres avec amour et patience.

En ce Carême, Dieu nous demande de vérifier si dans notre vie, dans nos familles, dans les lieux où nous travaillons, dans les communautés paroissiales ou religieuses, nous sommes capables de cheminer avec les autres, d’écouter, de dépasser la tentation de nous ancrer dans notre autoréférentialité et de nous préoccuper seulement de nos propres besoins. Demandons-nous devant le Seigneur si nous sommes capables de travailler ensemble, évêques, prêtres, personnes consacrées et laïcs, au service du Royaume de Dieu ; si nous avons une attitude d’accueil, avec des gestes concrets envers ceux qui nous approchent et ceux qui sont loin ; si nous faisons en sorte que les personnes se sentent faire partie intégrante de la communauté ou si nous les maintenons en marge. [4] Ceci est un deuxième appel : la conversion à la synodalité.

Troisièmement, faisons ce chemin ensemble dans l’espérance d’une promesse. Que l’ espérance qui ne déçoit pas (cf. Rm 5, 5), le message central du Jubilé [5], soit pour nous l’horizon du chemin de Carême vers la victoire de Pâques. Comme nous l’a enseigné le Pape Benoît XVI dans l’encyclique Spe salvi : « L’être humain a besoin de l’amour inconditionnel. Il a besoin de la certitude qui lui fait dire : “Ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l’avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus Christ” ( Rm 8, 38-39) ». [6] Jésus, notre amour et notre espérance, est ressuscité, [7] il vit et règne glorieusement. La mort a été transformée en victoire, et c’est là que réside la foi et la grande espérance des chrétiens : la résurrection du Christ !

Et voici le troisième appel à la conversion : celui de l’espérance, de la confiance en Dieu et en sa grande promesse, la vie éternelle. Nous devons nous demander : ai-je la conviction que Dieu pardonne mes péchés ? Ou bien est-ce que j’agis comme si je pouvais me sauver moi-même ? Est-ce que j’aspire au salut et est-ce que j’invoque l’aide de Dieu pour l’obtenir ? Est-ce que je vis concrètement l’espérance qui m’aide à lire les événements de l’histoire et qui me pousse à m’engager pour la justice, la fraternité, le soin de la maison commune, en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte ?

Sœurs et frères, grâce à l’amour de Dieu en Jésus-Christ, nous sommes gardés dans l’espérance qui ne déçoit pas (cf. Rm 5, 5). L’espérance est “l’ancre de l’âme”, sûre et indéfectible. [8] C’est en elle que l’Église prie pour que « tous les hommes soient sauvés » ( 1Tm 2,4) et qu’elle attend d’être dans la gloire du ciel, unie au Christ, son époux. C’est ainsi que s’exprime sainte Thérèse de Jésus : « Espère, ô mon âme, espère. Tu ignores le jour et l’heure. Veille soigneusement, tout passe avec rapidité quoique ton impatience rende douteux ce qui est certain, et long un temps très court » ( Exclamations de l’âme à son Dieu, 15, 3). [9]

Que la Vierge Marie, Mère de l’Espérance, intercède pour nous et nous accompagne sur le chemin du Carême.

Rome, Saint-Jean-de-Latran, 6 février 2025, mémoire de Saint Paul Miki et ses compagnons, martyrs.

FRANÇOIS

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[1] Cf. Lett. enc. Dilexit nos (24 ottobre 2024), n. 220

[2] Cf. Homélie de la messe de canonisation des Bienheureux Giovanni Battista Scalabrini e Artemide Zatti, 9 octobre 2022.

[3] Cf. Idem.

[4] Cf. Ibid.

[5] Cf. Bulle Spes non confundit, n. 1.

[6] Lett. enc. Spe salvi (30 novembre 2007), n. 26.

[7] Cf. Séquence du dimanche de Pâques.

[8] Cf. Catéchisme de l’Église catholique, n. 1820.

[9] Idem., n. 1821.

01 mars 2025

INFO MESSE - MARS 2025


MARS 2025



Carême 2025 - 40 jours au désert



8e dimanche du temps ordinaire :
Samedi 1er mars messe à 18h - église Saint-Nicolas de Chauvry
Dimanche 2 mars messe à 11h - église Saint-Georges de Bouffémont

 Les Cendres 

Mercredi 5 mars - pas de célébration à Bouffémont
 - messe à 18h15 à Notre Dame de France
messe à 20h00 - église Saint-Martin de Baillet-en-France


1er dimanche de Carême
Samedi 8 mars - messe à 18h00 - église N.D de Pitié de Béthemont
 Dimanche 9 mars - messe à 11h00 - église Saint-Georges de Bouffémont
messe des familles


2ème dimanche de Carême
Samedi 15 mars - messe à 18h - église Saint-Georges de Bouffémont
Dimanche 16 mars -  messe à 11h - église ND de Pitié de Béthemont-la-Forêt


3ème dimanche de Carême
Samedi 22 mars - messe à 18h - église ND de Pitié de Béthemont-la-Forêt
Dimanche 23 mars - messe à 11h - église Saint-Georges de Bouffémont 
messe des jeunes

4ème dimanche de Carême
Samedi 29 mars - messe à 18h - église Saint-Georges de Bouffémont
Dimanche 30 mars - messe à 11h - église Saint-Georges de Bouffémont


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Messes de semaine 
les mardis, mercredis, jeudis, vendredis matins à 8h30 
presbytère de Bouffémont

Chemin de croix et réconciliation 
les vendredis à 18h - église Saint-Georges de Bouffémont
puis messe à 19h00
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Toutes les infos sur les horaires des messes sur ➤ messes.info

10 février 2025

INFO MESSE - FEVRIER 2025

  

 FEVRIER 2025


Nous célébrons le 2 février la Présentation de Jésus au Temple, 
quarante jours après Noël.
Cette fête, dite aussi " Chandeleur " est également la fête de la lumière car elle est toute illuminée du verset de l’évangile prophétisant Jésus « lumière pour éclairer les nations » Luc 2, 32




4e dimanche du temps ordinaire C

Samedi 1er février  - messe à 18h00 église Saint-Nicolas de Chauvry
Dimanche 2 février - messe à 11h00 - église Saint-Georges de Bouffémont


5e dimanche du temps ordinaire C

Samedi 8 février - messe à 18h00 église N.D. de Pitié de Béthemont
Dimanche 9 février - messe à 11h00  - église Saint-Georges de Bouffémont
messe des familles

 
6e dimanche du temps ordinaire C

Samedi 15 février - messe à 18h00 église Saint-Georges de Bouffémont
Dimanche 16 février - messe à 11h00  - église Saint-Nicolas de Chauvry

7e dimanche du temps ordinaire C

Samedi 22 février - messe à 18h00 église N.D. de Pitié de Béthemont
Dimanche 23 février - messe à 11h00  - église Saint-Georges de Bouffémont
messe des jeunes


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Messes de semaine 
les mardis, mercredis, jeudis, vendredis matins à 8h30 
presbytère de Bouffémont

Adoration eucharistique et réconciliation 
les vendredis à 18h - église Saint-Georges de Bouffémont
puis messe à 19h00
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Toutes les infos sur les horaires des messes sur ➤ messes.info



INFO MESSE JANVIER 2025

JANVIER 2025


Epiphanie du Seigneur
Samedi 4 janvier messe à 18h - église Saint-Nicolas de Chauvry
Dimanche 5 janvier messe à 11h - église Saint-Georges de Bouffémont


Baptême du Seigneur :
Samedi 11 janvier messe à 18h - église ND de Pitié de Béthemont-la-Forêt
Dimanche 12 janvier messe à 11h - église Saint-Georges de Bouffémont
messe des familles

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OUVERTURE DE L'ANNÉE SAINTE DANS LE DIOCÈSE DE PONTOISE

dimanche 12 janvier 2025, 
Solennité du Baptême du Seigneur, 
à 17h à la cathédrale avec les vêpres solennelles 
présidées par Mgr Benoît BERTRAND.

Cette Année Sainte est placée sous le signe de l'espérance avec le thème "Pèlerins de l'espérance" donné par le pape François.

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Vendredi 17 janvier, 20h00, à l'église évangélique
Veillée de prière œcuménique

Notre participation à la semaine mondiale de prière pour l'unité des Chrétiens avec la Communauté Évangélique de Bouffémont.

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2e dimanche du temps ordinaire :
Samedi 18 janvier messe à 18h - église Saint-Georges de Bouffémont
Dimanche 19 janvier messe à 11h - église ND de Pitié de Béthemont-la-Forêt


3e dimanche du temps ordinaire :
Samedi 25 janvier messe à 18h - église ND de Pitié de Béthemont-la-Forêt
Dimanche 26 janvier messe à 11h - église Saint-Georges de Bouffémont
messe des jeunes

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Messes de semaine 
les mardis, mercredis, jeudis, vendredis matins à 8h30 
presbytère de Bouffémont

Adoration eucharistique et réconciliation 
les vendredis à 18h - église Saint-Georges de Bouffémont
puis messe à 19h00
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02 décembre 2024

INFO MESSE - DECEMBRE 2024



DECEMBRE 2024




1er dimanche de l’avent 
Samedi 30 novembre messe à 18h - église Saint-Acceul d'Ecouen 
Dimanche 1er décembre messe à 11h - église Saint-Georges de Bouffémont


2ème dimanche de l’avent :
Samedi 7 décembre messe à 18h - église ND de Pitié de Béthemont-la-Forêt
Dimanche 8 décembre messe à 11h - l’église Saint-Georges de Bouffémont


3ème dimanche de l’avent :
Samedi 14 décembre messe à 18h - église Saint-Georges de Bouffémont
Dimanche 15 décembre messe à 11h - église Saint Nicolas de Chauvry


4ème dimanche de l’avent
Samedi 21 décembre messe à 18h - église Saint-Georges de Bouffémont
Dimanche 22 décembre messe à 11h - église Saint-Georges de Bouffémont


Célébrations de Noël :
  

Nuit de Noël
Mardi 24 décembre messe à 19h - église Saint-Georges de Bouffémont 
Mardi 24 décembre messe à 23h - église Saint-Georges de Bouffémont 

Jour de Noël
Mercredi 25 décembre messe à 11h -  église Saint-Georges de Bouffémont

Dimanche de la Sainte Famille
Samedi 28 décembre messe à 18h - église Saint-Georges de Bouffémont
Dimanche 29 décembre à 11h - église Saint-Georges de Bouffémont
Messe des jeunes

Passage 2024-2025
Mardi 31 décembre messe à 23h - Notre-Dame de France

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Messes de semaine 
les mardis, mercredis, jeudis matins à 8h30 et vendredis à 19h 
église Saint-Georges de Bouffémont

Adoration eucharistique et réconciliation 
les vendredis à 18h - église Saint-Georges de Bouffémont
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25 novembre 2024

DIMANCHE 17 NOVEMBRE 2024

Rapport annuel du
Secours Catholique

Le Secours Catholique a publié le jeudi 14 novembre son rapport statistique annuel sur l' état de la pauvreté en France « Prestations sociales : quand la solidarité s'éloigne ». 

Pour son rapport 2024, au-delà des contours d’une pauvreté multiple et complexe, qui caractérise l’exclusion d’aujourd’hui, l’association alerte sur la dégradation du niveau de vie des plus pauvres et la difficulté à accéder à la protection sociale face à la dématérialisation des démarches administratives.



Notre « État de la pauvreté en France 2024 »




Oui la situation des plus pauvres se dégrade encore. 
  • Ainsi, en 2023, le niveau de vie médian des ménages étudiés (57 240 sur 1 060 000 personnes rencontrées) s'établit à 555 euros par mois, soit un recul de 19 euros par rapport à 2022. 
  • En outre, l'accès aux prestations sociales devient un véritable parcours du combattant. La dématérialisation des démarches, le durcissement des critères d’éligibilité et la complexité des processus d'accès aux droits accentuent l'exclusion. 
  • En conséquence, le non-recours aux prestations sociales a atteint 36 % pour le RSA, une hausse de 10 points par rapport à 2010. Cette situation résulte d'un éloignement croissant de l'administration, qui n'offre plus suffisamment de soutien aux personnes vulnérables. Le parcours administratif, désormais entièrement dématérialisé, représente une série d'obstacles pour les personnes isolées et en difficulté. 
  • La perte du lien de proximité avec les services publics et la complexité des démarches empêchent de nombreux citoyens d'accéder aux aides dont ils ont pourtant besoin souligne notre rapport.
pour télécharger le rapport cliquez sur ce lien

31 octobre 2024

INFO MESSE - NOVEMBRE 2024

 

NOVEMBRE 2024



TOUSSAINT - TOUS LES SAINTS

Vendredi 1er novembre  
messe à 11h église Saint-Georges de Bouffémont

Samedi 2 novembre : Bénédictions de tombes :
 
15h à Béthemont, 16 h à Chauvry, 17h à Bouffémont

31e dimanche ordinaire 
Samedi 2 novembre messe à 18h - église Saint-Georges de Bouffémont 
Dimanche 3 novembre messe à 11h -  église Saint-Georges de Bouffémont 
Pendant ces messes nous prierons spécialement pour nos défunts 


32e dimanche ordinaire
Samedi 9 novembre messe à 18h - église ND de Pitié à Béthemont
Dimanche 10 novembre - messe à 11h - église Saint-Georges de Bouffémont


33e dimanche ordinaire
Samedi 16 novembre messe à 18h - église Saint-Georges de Bouffémont
Dimanche 17 novembre - messe à 11h - église ND de Pitié à Béthemont
8e JOURNEE MONDIALE DES PAUVRES
DIMACHE DU SECOURS CATHOLIQUE


Fête du Christ Roi


Samedi 23 novembre : Pèlerinage à Chartres
ATTENTION : PAS DE MESSE LE SAMEDI SOIR
Dimanche 24 novembre - messe à 11h - église Saint-Georges de Bouffémont
Messe des Familles

1er dimanche de l'Avent
Samedi 30 novembre : Marche de l'Avent 
Rendez-vous 14h30 à ND de FRANCE 
marche jusqu'à l'église d'Ecouen 
MESSE à 18h00 église Saint-Acceul d'Ecouen
ATTENTION : PAS DE MESSE LE SAMEDI SOIR à BOUFFEMONT

Dimanche 1er décembre - messe à 11h - église Saint-Georges de Bouffémont


Toutes les infos sur les horaires des messes sur ➤ messes.info

28 octobre 2024

1er NOVEMBRE - FÊTE DE TOUSSAINT

TOUSSAINT - TOUS LES SAINTS






Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.

Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Evangile et au service de tous. C’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.
Cette fête est donc aussi l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles.

 
Vendredi 1er novembre  
messe à 11h église Saint-Georges de Bouffémont

Samedi 2 novembre : Bénédictions de tombes :
 
15h à Béthemont, 16 h à Chauvry, 17h à Bouffémont

31e dimanche ordinaire 
Samedi 2 novembre messe à 18h église Saint-Georges de Bouffémont 
Dimanche 3 novembre messe à 11h église Saint-Georges de Bouffémont 
Pendant ces messes nous prierons spécialement pour nos défunts 

21 octobre 2024

PARTAGE 197 - PRIERE D'AUTOMNE ET DE TOUSSAINT

 Prière d’automne et de Toussaint

Seigneur,

 

J’aime prier avec ce que l’automne donne à voir.

Ce qui a porté du fruit change d’aspect,
Comme si la récolte reçue avait transformé l’élément
qui avait su « donner ».

 

Dans la nature, la transformation se traduit par des couleurs
inimitables dans leurs variétés, leurs nuances. Nous admirons.
Nous savons aussi qu’elles annoncent une sorte de mort,
où se prépare à nouveau la Vie.

 

Ne serait-ce pas là une image de ce qui se produit pour notre humanité ?
La fin de vie pour l’homme, la femme, l’enfant même,
peut coïncider avec des moments intenses d’échange,
de relations, de pardon
qui sont comme des bouquets de fleurs aux riches couleurs.

 

Dans les cimetières, l’abondance et la variété des fleurs apportées
peuvent nous aider
à nous souvenir des fruits portés par chaque vie,
et à laisser grandir en nous, l’ESPÉRANCE d’une VIE NOUVELLE.

 

Seigneur, apprends-nous à nous laisser habiter par Ta Lumière.

 

Sœur du Christ Rédempteur

 

20 octobre 2024

PRIERE POUR LA SEMAINE MISSINNAIRE MONDIALE 2024


Prière :

Père très bon, Tu nous as donné ton fils Jésus 
qui a offert sa vie par amour pour l’humanité, pour les hommes et femmes d’hier et d’aujourd’hui. 

Nous sommes sauvés, pardonnés, invités au banquet à chaque Eucharistie, au banquet éternel.

À la suite de la Vierge Marie, que notre oui soit oui. 

Donne-nous de nous rappeler que le jour de notre baptême, nous avons revêtu le Christ, le plus beau vêtement pour participer au repas des noces.

En cette année de prière voulue par le Saint-Père, que nos rendez-vous avec Toi dans la prière et dans tes sacrements soient la respiration de notre âme et la source d’un élan missionnaire inlassable.

Garde-nous fidèles afin que nos frères et sœurs qui ne te connaissent pas encore puissent dire « Voyez comme ils s’aiment » et deviennent eux aussi des disciples missionnaires jusqu’aux extrémités de la terre.

18 octobre 2024

SEMAINE MISSIONNAIRE

 


Message du Pape pour la Semaine Missionnaire Mondiale 2024




Cette année, la Semaine Missionnaire Mondiale pour la Mission aura lieu du dimanche 13 octobre au dimanche 20 octobre 2024, jour de la quête mondiale. 

Le Pape a choisi pour thème :

Allez et invitez tout le monde à la noce (cf. Mt 22, 9)

Chers frères et sœurs !

Pour la Journée Mondiale des Missions de cette année, j’ai choisi comme thème la parabole évangélique des noces (cf. Mt 22, 1-14). Après que les invités ont refusé l’invitation, le roi, protagoniste du récit, dit à ses serviteurs : « Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce » (v. 9). 
En réfléchissant sur ce mot clé, dans le contexte de la parabole et de la vie de Jésus, nous pouvons mettre en évidence certains aspects importants de l’évangélisation. Ils sont particulièrement actuels pour nous, disciples-missionnaires du Christ, dans cette phase finale du parcours synodal qui, conformément à la devise “Communion, participation, mission”, devra relancer l’Église dans son engagement prioritaire : l’annonce de l’Évangile dans le monde contemporain.

1. “Allez et invitez”. La mission comme le fait d’aller et d’inviter inlassablement à la fête du Seigneur

Au début du commandement du roi à ses serviteurs, il y a les deux verbes qui expriment le cœur de la mission : “allez” et “appelez” dans le sens d’“invitez”.

Concernant le premier verbe, il faut rappeler que les serviteurs avaient déjà été envoyés auparavant pour transmettre le message du roi aux invités (cf. vv. 3-4). Cela nous fait comprendre que la mission est une sortie inlassable vers toute l’humanité pour l’inviter à la rencontre et à la communion avec Dieu. Inlassable ! Dieu, grand en amour et riche en miséricorde, est toujours en sortie vers tout homme pour l’appeler au bonheur de son Royaume, malgré l’indifférence ou le refus. De la même façon, Jésus-Christ, le bon pasteur et l’envoyé du Père, allait à la recherche des brebis perdues du peuple d’Israël et voulait aller plus loin pour rejoindre les brebis les plus éloignées (cf. Jn 10, 16). Il dit aux disciples “Allez !”, aussi bien avant qu’après sa résurrection, les impliquant dans sa mission (cf. Lc 10, 3 ; Mc 16, 15). C’est pourquoi l’Église continuera à se rendre au-delà de toutes frontières, à sortir sans cesse, sans se fatiguer ni se décourager face aux difficultés et aux obstacles, pour accomplir fidèlement la mission reçue du Seigneur.

Je saisis cette occasion pour remercier les missionnaires, hommes et femmes, qui, répondant à l’appel du Christ, ont tout quitté pour partir loin de leur patrie et apporter la Bonne Nouvelle là où les gens ne l’ont pas encore reçue ou ne l’ont accueillie que récemment. Chers amis, votre généreux dévouement est une expression tangible de l’engagement pour la mission ad gentes que Jésus a confiée à ses disciples : « Allez ! De toutes les nations faites des disciples » (Mt 28, 19). Continuons donc à prier et à remercier Dieu pour les nouvelles et nombreuses vocations missionnaires, pour l’œuvre d’évangélisation qui se poursuit jusqu’aux extrémités de la terre.

Et n’oublions pas que chaque chrétien est appelé à prendre part à cette mission universelle par son propre témoignage évangélique dans tous les milieux, afin que l’Église tout entière ne cesse de sortir avec son Seigneur et Maître vers les “carrefours des routes” du monde d’aujourd’hui. Oui, « aujourd’hui, le drame de l’Église est que Jésus continue à frapper à la porte, mais de l’intérieur, pour que nous le laissions sortir ! Très souvent, on finit par être une Église […] qui ne laisse pas le Seigneur sortir, qui le tient comme sa “chose propre” alors qu’Il est venu pour la mission et nous veut missionnaires » (Discours aux participants au Congrès organisé par le Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, 18 février 2023). Nous tous, baptisés, disposons-nous à partir de nouveau, chacun selon sa condition de vie, pour lancer un nouveau mouvement missionnaire, comme à l’aube du christianisme !

Revenant au commandement du roi aux serviteurs de la parabole, aller va de pair avec appeler ou, plus précisément, inviter : « Venez à la noce ». (Mt 22, 4). Cela laisse percevoir un autre aspect de la mission confiée par Dieu, non moins important. Comme on peut l’imaginer, ces serviteurs-messagers transmettaient l’invitation du souverain avec urgence mais aussi avec grand respect et gentillesse. La mission de porter l’Évangile à toute créature doit nécessairement prendre le style même de Celui qui est annoncé. Les disciples-missionnaires proclament au monde « la beauté de l’amour salvifique de Dieu manifesté en Jésus Christ mort et ressuscité » (Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 36), avec joie, magnanimité et bienveillance, fruits de l’Esprit Saint en eux (cf. Ga 5, 22) ; sans obligation, contrainte, prosélytisme; toujours avec la proximité, la compassion et la tendresse qui reflètent la manière d’être et d’agir de Dieu.


2. Au banquet. La perspective eschatologique et eucharistique de la mission du Christ et de l’Église

Dans la parabole, le roi demande aux serviteurs de porter l’invitation au banquet pour les noces de son fils. Ce banquet représente le banquet eschatologique. Il est une image du salut définitif dans le Royaume de Dieu, réalisé dès maintenant par la venue de Jésus, le Messie, le Fils de Dieu qui nous a donné la vie en abondance (cf. Jn 10, 10). Celle-ci est symbolisée par la table dressée avec « des viandes succulentes et des vins décantés », lorsque Dieu « fera disparaître la mort pour toujours » (cf. Is 25, 6-8).

La mission du Christ se situe à la plénitude des temps, comme Il l’a déclaré au début de sa prédication : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche » (Mc 1, 15). Ainsi, les disciples du Christ sont appelés à poursuivre la mission de leur Maître et Seigneur. Rappelons l’enseignement du Concile Vatican II sur le caractère eschatologique de l’engagement missionnaire de l’Église : « Le temps de l’activité missionnaire se situe entre le premier avènement du Seigneur et le second […]. Car avant la venue du Seigneur, il faut que l’Évangile soit proclamé parmi toutes les nations » (Decr. Ad gentes, n. 9).

Nous savons que le zèle missionnaire des premiers chrétiens avait une forte dimension eschatologique. Ils ressentaient l’urgence de proclamer l’Évangile. Aujourd’hui encore, il est important de garder à l’esprit cette perspective, car elle nous aide à évangéliser dans la joie de celui qui sait que « le Seigneur est proche », et dans l’espérance de celui qui est tendu vers le but, lorsque nous serons tous avec le Christ à ses noces dans le royaume de Dieu. Alors que le monde propose les “banquets” variés de la consommation, du bien-être égoïste, de l’accumulation, de l’individualisme, l’Évangile appelle chacun au banquet divin où règnent la joie, le partage, la justice, la fraternité, dans la communion avec Dieu et avec les autres.

Cette plénitude de vie, don du Christ, est anticipée dans le banquet de l’Eucharistie que l’Église célèbre à la demande du Seigneur, en mémoire de Lui. Ainsi, l’invitation au banquet eschatologique que nous apportons à chacun dans la mission évangélisatrice est intrinsèquement liée à l’invitation à la table eucharistique où le Seigneur nous nourrit de sa Parole, de son Corps et de son Sang. Comme l’a enseigné Benoît XVI, « en toute célébration eucharistique se réalise sacramentellement le rassemblement eschatologique du Peuple de Dieu. Le banquet eucharistique est pour nous une réelle anticipation au banquet final, annoncé par les prophètes (cf. Is 25, 6-9) et décrit dans le Nouveau Testament comme “les noces de l’Agneau” (Ap 19, 7-9) qui doivent être célébrées dans la joie de la communion des saints » (Exhort. ap. post-synodale Sacramentum Caritatis, n. 31).

Par conséquent, nous sommes tous appelés à vivre plus intensément chaque Eucharistie dans toutes ses dimensions, en particulier dans ses dimensions eschatologique et missionnaire. Je répète à ce propos que « nous ne pouvons pas nous approcher de la Table eucharistique sans nous laisser entraîner dans le mouvement de la mission qui, prenant naissance dans le Cœur même de Dieu, veut rejoindre tous les hommes » (ibid., n. 84). Le renouveau eucharistique, que de nombreuses Églises locales encouragent de manière louable dans la période post-Covid, sera fondamental pour réveiller l’esprit missionnaire en chaque fidèle. Avec combien plus de foi et d’élan du cœur, dans chaque Messe, devrions-nous prononcer l’acclamation : « Nous annonçons ta mort, Seigneur Jésus, nous proclamons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire » !

Dans cette perspective, en cette année consacrée à la prière pour la préparation du Jubilé de 2025, je voudrais inviter chacun à intensifier, aussi et surtout, la participation à la Messe et la prière pour la mission évangélisatrice de l’Église. Celle-ci, obéissant à la parole du Sauveur, ne cesse d’élever vers Dieu, dans chaque célébration eucharistique et liturgique, la prière du Notre Père avec l’invocation « Que ton règne vienne ». Ainsi, la prière quotidienne, et en particulier l’Eucharistie, fait de nous des pèlerins-missionnaires de l’espérance, en marche vers la vie sans fin en Dieu, vers le banquet nuptial préparé par Dieu pour tous ses enfants.

3. “Tous”. La mission universelle des disciples du Christ et l’Église tout entière synodale-missionnaire

La troisième et dernière réflexion concerne les destinataires de l’invitation du roi : « Tous ». Comme je l’ai souligné, « ce “tous” est au cœur de la mission. N’exclure personne. Tous. Chacune de nos missions naît du Cœur du Christ pour attirer tout le monde à lui » (Discours aux participants à l’Assemblée générale des Œuvres Pontificales Missionnaires, 3 juin 2023). Aujourd’hui encore, dans un monde déchiré par les divisions et les conflits, l’Évangile du Christ est la voix, douce et forte, qui appelle les hommes à se rencontrer, à se reconnaître frères et à se réjouir de l’harmonie dans la diversité. Dieu veut que « tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité » (1 Tm 2, 4). N’oublions donc jamais, dans nos activités missionnaires, que nous sommes envoyés pour annoncer l’Évangile à tous, « non pas comme quelqu’un qui impose un nouveau devoir, mais bien comme quelqu’un qui partage une joie, qui indique un bel horizon, qui offre un banquet désirable » (Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 14).

Les disciples-missionnaires du Christ ont toujours à cœur le souci de toutes les personnes, quelle que soit leur condition sociale ou même morale. La parabole du banquet nous dit qu’à la demande du roi les serviteurs rassemblèrent « tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les bons » (Mt 22, 10). Et plus précisément « les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux » (Lc 14, 21), ce qui veut dire que les derniers et les exclus de la société sont les invités privilégiés du roi. Le banquet nuptial de son Fils, que Dieu a préparé, reste pour toujours ouvert à tous, parce que son amour pour chacun est grand et inconditionnel. « Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle » (Jn 3, 16). Quiconque, tout homme et toute femme, est destinataire de l’invitation de Dieu à participer à sa grâce qui transforme et sauve. Il suffit de dire “oui” à ce don divin gratuit, en l’accueillant et en se laissant transformer par lui, s’en revêtant comme d’un “vêtement de noces” (cf. Mt 22, 12).

La mission pour tous requiert l’engagement de chacun. Il est donc nécessaire de poursuivre le chemin vers une Église tout entière synodale-missionnaire au service de l’Évangile. La synodalité est en soi missionnaire, et vice versa, la mission est toujours synodale. C’est pourquoi une étroite coopération missionnaire apparaît, aujourd’hui encore, urgente et nécessaire dans l’Église universelle comme dans les Églises particulières. Dans le sillage du Concile Vatican II et de mes prédécesseurs, je recommande à tous les diocèses du monde le service des Œuvres Pontificales Missionnaires qui constituent les principaux moyens « pour pénétrer les catholiques, dès leur enfance, d’un esprit vraiment universel et missionnaire, et pour provoquer une collecte efficace de fonds au profit de toutes les missions, selon les besoins de chacune » (Décr. Ad gentes, n. 38). C’est pourquoi les collectes de la Journée Mondiale des Missions dans toutes les Églises locales sont entièrement destinées au Fonds de solidarité universelle, que l’Œuvre Pontificale de la Propagation de la Foi distribue ensuite, au nom du Pape, pour les besoins de toutes les missions de l’Église. Prions le Seigneur de nous guider et de nous aider à être une Église plus synodale et plus missionnaire (cf. Homélie de la Messe de clôture de l’Assemblée générale ordinaire du Synode des Évêques, 29 octobre 2023).

Tournons enfin notre regard vers Marie qui a obtenu le premier miracle de Jésus, précisément lors de noces, à Cana en Galilée (cf. Jn 2, 1-12). Le Seigneur offrit aux époux et à tous les invités le vin nouveau en abondance, signe anticipé du banquet nuptial que Dieu prépare pour tous à la fin des temps. Demandons, aujourd’hui encore, son intercession maternelle pour la mission évangélisatrice des disciples du Christ. Avec la joie et l’attention de notre Mère, avec la force de la tendresse et de l’affection (cf. Evangelii gaudium, n. 288), allons porter à tous l’invitation du Roi Sauveur. Sainte Marie, Étoile de l’évangélisation, priez pour nous !

Rome, Saint-Jean-de-Latran, 25 janvier 2024, fête de la Conversion de Saint Paul.

FRANÇOIS